Les choses de la vie, peut-être le plus beau film de Claude Sautet. Que Romy était belle ! Il restera toujours, dans ma mémoire, cette chanson d'Hélène :
vendredi 5 octobre 2007
Les choses de la vie.
Les choses de la vie, peut-être le plus beau film de Claude Sautet. Que Romy était belle ! Il restera toujours, dans ma mémoire, cette chanson d'Hélène :
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samedi 22 septembre 2007
Heureux qui comme Ulysse, la der de Fernandel !
Peut-être pas le meilleur film de Fernandel, mais certainement le plus émouvant ! Dernier long-métrage d'une carrière commencée 40 ans plus tôt, le comédien provençal, célèbre pour ses films avec Pagnol ou ses Don Camillo, traverse une dernière fois cette Provence qu'il a tant aimée, accompagnant un vieux cheval promis à un picador et donc à une mort certaine. Ce duo singulier, qui n'est pas sans rappeler La vache et le prisonnier d'Henri Verneuil, se dirige vers la Camargue, pays des taureaux et des oiseaux, à la recherche d'une nouvelle vie. Ulysse, le vieux cheval et Antonin, l'ancien garçon de ferme à la retraite, se soutiennent mutuellement dans une société qui ne les veut plus. Variation douce amère sur deux êtres qui ont vécu et qui sont en quête d'un nouvel espoir ... et puis, la belle ritournelle de Georges Brassens :
"Heureux qui comme Ulysse ..."
Un film prémonitoire puisque l'acteur décèdera peu après ...
Testez vos connaissances sur Fernandel en répondant à ce QUIZZ.
"Heureux qui comme Ulysse ..."
Un film prémonitoire puisque l'acteur décèdera peu après ...
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mercredi 12 septembre 2007
Le couteau dans l'eau ou le charme slave de Jolanta Umecka !
En 1962, Le couteau dans l'eau, film du jeune Roman Polanski, lance la carrière du réalisateur, en étant sélectionné dans la catégorie des meilleurs films étrangers aux Oscars. Film superbe formellement, qui a des airs de Plein Soleil, de René Clément, l'opus polanskien se singularise par un huis-clôs sur les vastes étendues d'eau des lacs de Mazurie, dans le nord de la Pologne. Le trio d'acteur marche à merveille. Léon Niemczyk, comédien chevronné, électron libre dans cette Pologne communiste, Zygmunt Malanowicz, éphèbe blondinet, peu en phase avec la morale puritaine de l'époque et surtout, Jolanta Umecka, repérée dans une piscine de Varsovie, par Polanski, beauté slave voluptueuse, aux formes généreuses, mais au jeu figé voire apathique qui donne un charme singulier et troublant à ce "couteau dans l'eau".
Polanski nous donne un objet d'une modernité étonnante, une oeuvre verticale, géométrique, qui tranche avec la production de l'époque ...peut-être son meilleur film !!
Testez-vous sur la filmographie du réalisateur, en répondant à ce QUIZZ.
Polanski nous donne un objet d'une modernité étonnante, une oeuvre verticale, géométrique, qui tranche avec la production de l'époque ...peut-être son meilleur film !!
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mercredi 29 août 2007
Laura, ou la beauté fragile de Gene Tierney !
Lancée par Shangaï gesture, Gene Tierney restera dans l'histoire du cinéma pour son interprétation de Laura, dans le film éponyme d'Otto Preminger. Laura la disparue, Laura et ce regard mystérieux , Laura et son charme envoûtant, beauté évanescente qui s'épuise dans ce portrait omniprésent, qui hante les protagonistes de l'histoire. Les effluves élégantes de la belle Gene resteront gravées à jamais dans le sillage de Laura, qui consacra l'actrice comme un femme fatale d'Hollywood.
Cette beauté fragile arrêtera sa carrière précocement, dans les années 60, pour se consacrer à sa fille handicapée mentale.
Testez-vous sur la filmographie de Gene Tierney, en répondant à ce QUIZZ.
Cette beauté fragile arrêtera sa carrière précocement, dans les années 60, pour se consacrer à sa fille handicapée mentale.
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mardi 21 août 2007
Les mondes perdus de Gustave Moreau !
Hésiode et la muse, Salomé dansant, Les licornes, ces trois tableaux illustrent bien la singularité de l'oeuvre de Gustave Moreau. Enfant du 19eme siècle, dominé par le classicisme davidien, le réalisme de Courbet et la révolution impressionniste, le peintre parisien, né en 1826, va se singulariser de ses célèbres contemporains en revisitant l'univers antique et ses mythes, les héros et les animaux fantastiques, prenant ces racines dans la sensualité romantique et plongeant dans le symbolisme mallarméen. A la facture classique de ses personnages, s'ajoute une richesse chromatique exceptionnelle, qui plonge l'amateur d'art dans une douce rêverie onirique.
Cet amateur de peinture italienne, qui alla en pélerinage à Rome, à Florence et à Venise, grand admirateur du peintre vénitien Vittorio Carpaccio dont il fera de nombreuses copies, comme Saint George et le dragon, transfigurera la peinture de la renaissance dans l'univers symboliste, magnifiant les modèles classiques dans des variations fantastiques et élégantes.
Je conseille à tout le monde de visiter le très beau musée Gustave Moreau, à Paris, un site peu connu mais enchanteur.
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